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| ECHELON |
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*Echanges
et lecture d'extrait du livre de
"LA SURVEILLANCE ELECTRONIQUE PLANETAIRE" de DUCAN CAMPBELL Editions Allia (2001) (40FF/6€) (Quatrième de couverture)
L'auteur, Ducan Campbell Liens :
||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||| J'ai apporté des documents divers légendés,
glossaires, bookmarks, chronologie du réseau Echelon, technologies utilisées
pour apporter des informations au étudiants, sous formes de photocopies,
ainsi que le petit livre. Ce fut l'un de mes premiers cours sur les
nouveaux médias à l'école supérieure des beaux-arts d'Angers et l'un
de leurs premiers aussi dans les nouveaux médias. J'ai volontairement
choisi de faire des lectures sur certains livres ou extraits de textes
diffusés sur Internet, car il n'y avait pas à l'école d'histoire des
médias, de culture multimédia, de temps de lecture, par contre l'histoire
de l'art enseignée fait figure d'enseignement obligatoire. J'ai remarqué
que les étudiants ne lisaient pas beaucoup en général ou ne naviguaient
pas sur Internet (une seule connexion pour toute l'école). Donc pour
coordonner la pratique des logiciels, de l'hypertexte, mes cours techniques,
les ateliers de recherches et de création, les expositions, j'ai pris
un peu de mon temps, pour instaurer un temps de lecture collectif. Les
étudiants n'avaient pas encore eu de cours sur le multimédia comprenant
la pratique d'Internet et la plupart n'avaient jamais utilisé d'ordinateurs,
mais ils faisaient tous de la vidéo, du montage, de la photographie
et du photomontage, ils avaient donc une pratique de communiquants adaptée
à l'option, et suivaient les cours traditionnels d'une école des beaux-arts
(sérigraphie, gravure, dessin..). Ils étaient nombreux et méfiants vis
à vis des simples extraits du livre, ils découvraient une autre dimension,
certains, certaines ne me croyaient pas, peut-être parce que j'étais
nouvelle enseignante, peut-être parce qu'ils n'avaient pas l'habitude
de discuter autours d'un texte, de dire leur point de vue, peut-être
parce qu'ils ne s'attendaient pas à réfléchir autours de thèmes divers
? En tous cas, ce fut une très bonne expérience. Certains étudiants
étaient très étonnés, surpris, nous avons surtout échangé autours des
médias, de l'information, de la diffusion, des dispositifs de surveillance. |
| MARKETING VIRAL |
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*Echanges
autour de la communication contagieuse
électronique comme stratégie marketing.
Ainsi, les portails, les sites, les fournisseurs d'accès ne proposent des services qu'après l'enregistrement des données personnelles de l'internaute, par exemple l'e-mail, son âge, son lieu d'habitation… Ces informations collectées peuvent servir à cibler le "client potentiel" et donc à envoyer des newsletters, des bandeaux publicitaires personnalisés en fonction de certains paramètres prédéfinis tels que l'heure des précédentes visites ou le type de navigateur de l'internaute identifié grâce à son adresse IP. Le "cookie" en est le parfait exemple. D'après Maître Thibault Verbiest, avocat au barreau de Bruxelles, "un cookie est un petit fichier espion envoyé par un serveur Internet, qui s'enregistre sur le disque dur de l'ordinateur de l'internaute. Il garde la trace du site visité et contient un certain nombre d'informations sur cette visite". Effet Tupperware (Le succès de la marque s'est bâti grâce à la propagation, d'une amie à l'autre, de l'enthousiasme suscité par le produit). Le consommateur comme cible et comme relais > http://www.lentreprise.com/article/4.1362.1.264.html par Sandrine L'Herminier mis en ligne le 26/03/2002 Extrait du N°184 - Janvier 2001 dans le e-magazine, L'entreprise.com) Livres : Liens :
Livres :
L'auteur, Naomi Klein ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||| Les discussions étaient riches mais les étudiants ne savaient pas ce qu'étaient des virus en informatique, j'ai donc décidé de faire des prochaines lectures-informations sur les virus informatiques. Difficile lorsqu'il n'y a pas encore de pratique d'Internet que de comprendre le SPAM. Pour les MARQUES et les LOGOS, avec le livre de Naomie Klein, c'était assez intéressant d'aborder ce sujet dans une option (communication) où les étudiants apprennent à concevoir des logotypes. Donc ici, la pratique se faisant, la fabrication d'images de marques, cela favorisait les échanges. Après ce cours, je préparais un sujet pour l'année 2002-2003, sur l'identité (I.D.) pour aborder et appliquer la réflexion. Sonia Marques (2002) |
| LES VIRUS INFORMATIQUES |
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*Echanges
et informations autour des maladies virales
en informatique "De façon assez théorique, on considère que le plus vieil ancêtre du virus informatique date de 1940. Joseph Von Neumann’s étudie alors l'autoréplication des automates cellulaires. Trente ans plus tard, l’hypothèse de créer des programmes capables de contaminer des ordinateurs est avancée. Mais ce n’est qu’au mois d’octobre 1987 que l’on voit apparaître, sur plusieurs ordinateurs de l’Université du Delaware un programme appelé tout simplement « Brain ». C’est le premier virus..." "Les virus informatiques ont ceci de commun avec les vrais virus qu’ils se lient à un système dont ils utilisent les ressources pour se répliquer. Tout comme les virus biologiques, les virus informatiques naissent, se développent, et connaissent des fortunes diverses. Certains sont rapidement éradiqués, et ne causent que peu de dégâts, tandis que d’autres sont de véritables bombes à retardement. Pour les combattre, certains chercheurs ont été amenés à étudier de près les modèles mis en place par les biologistes. Ils se sont rendu compte que l’on pouvait utiliser les mêmes techniques de recherche d'homologie pour dépister les virus et donner l’alerte. En effet, au lieu d’analyser les séquences entières d’ADN, les biologistes vont se contenter de courtes séquences de 8 à 15 acides aminés seulement, dont il vont chercher les variations. Les virus seront ainsi repérés beaucoup plus rapidement que s’il avait fallu faire des analyses exhaustives. De même les programmes d’analyse antivirale ne vont analyser que de courtes séquences de 16 à 30 octets parmi les quelques milliers qui composent les lignes de programme. Le virus informatique sera repéré par les variations qu’il introduit dans des programmes connus. Une fois les virus isolés, et c’est en cela que l’informatique se distingue de la biologie, on essaiera de soigner les programmes infectés, plutôt que de les éliminer. Il ressort de cette analogie que, de même que l’on ne pourrait concevoir un monde biologique sans virus - et puisqu’ils sont là, nous sommes bien obligés de les accepter ! - de même nous devons vivre avec les virus informatiques. Ils menacent certes la santé du corps informatique, mais ils ne le tuent pas. Peut-être même lui apportent-ils quelque chose !" Qu'est-ce qu'un virus informatique ? Un virus informatique est généralement un petit programme, inclus dans un programme ordinaire d'apparence anodine, qui, à l'exécution, produit des copies de lui-même dans d'autres programmes ou fichiers. Il se propage à d'autres ordinateurs à l'occasion d'échanges de ces programmes infectés. Quand il s'exécute, le virus produit souvent aussi des effets nuisibles, tels que des destructions de données, sur le poste infecté. Deux formes de virus se sont particulièrement développées ces dernières années :
La propagation des virus > Les virus ne peuvent entrer en
action (pour se reproduire et pour provoquer des dommages) qu'à l'occasion
de l'exécution d'un programme infecté. Son vecteur de propagation est
donc toujours un programme (ou un document bureautique contenant un
macro-virus), et jamais un fichier de données passives. Ainsi un virus
ne peut se propager au travers du texte d'un e-mail, mais bien dans
un fichier exécutable annexé, et il s'activera uniquement si l'on commet
l'imprudence d'ouvrir le fichier annexé. Le caractère "programme exécutable"
d'un fichier n'est malheureusement pas toujours évident à cerner : si,
par exemple, les suffixes .exe, .com, .vbs, .pif dans les noms de fichier
sur pc correspondent toujours à du "code" exécutable, des programmes
se dissimulent parfois derrière des noms de fichiers anodins (de type
image par exemple), en mettant à profit certaines faiblesses de paramétrage
du pc ou du logiciel de courrier. S'il en est devenu le plus significatif,
le mail n'est évidemment pas le seul mode de transport des virus : tout
mode d'échange de fichier (disquette, cd, partage de fichiers en réseau,
transfert de fichiers par le réseau, utilisation des "News" sur Internet,
programmes de "chat" tels que irc ou icq, ...) peut offrir un cadre
de propagation des virus. Antivirus et sécurité > http://www.sophos.fr/
||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||| Il devenait urgent à la suite de ces échanges de discuter des concepteurs et conceptrices de virus et de l'esthétique qui engendra une vague d'artistes du Web et informaticiens s'emparer du "look" du pirate informatique. Car donner des informations sur des virus, c'est aussi générer de la peur, appeler à la sécurité. Les polémiques "éthiques" sont arrivées à savoir qui étaient les bons et les méchants, puis chacun, chacune faisaient le choix d'un matériel plus sûr que l'autre et certains commençaient à s'influencer d'une mode"virale" en utilisant des termes de virus. Bref la tendance était là, j'aurais souhaité concrètement montrer la manifestation d'une maladie virale, un ordinateur atteint d'un vers, mais je n'avais pas de cobayes dans mon laboratoire. Les étudiants ne tarderont pas à comprendre ce dont il était questions avec leur propre matériel... Sonia Marques (2002) |
| ESTHETIQUE DES HACKERS |
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*Echanges et informations autour du hacktivisme suite des virus. "La police belge a arrêté cette semaine, dans la ville de Malines,
une jeune femme connue sous le pseudo de "Gigabyte". Elle est soupçonnée
d'avoir créé et diffusé des virus informatiques. Gigabyte est connue
dans le monde des virus depuis plusieurs années. Au moins quatre d'entre
eux ont pu lui être attribués, Parrot, Coconut, Sahay et Sharp. Ces
quatre virus ont tous un point commun : ils affichent clairement l'animosité
de leur auteur envers un homme, Graham Cluley, expert en antivirus pour
l'entreprise Sophos. Il y a quelques années, Graham Cluley avait déclaré
que les auteurs de virus étaient tous des hommes. Agacée par cette réflexion
qu'elle considérait comme misogyne, Gigabyte avait décidé de lui prouver
le contraire. Son premier ver, Parrot, était diffusé par e-mail, renommait
des fichiers dans le répertoire Windows et affichait un texte insultant
le spécialiste anti-virus. L'un des derniers, Coconut, lançait une jeu
dans lequel il fallait lancer des noix de cocos à la tête du même Cluley.
"Gigabyte s'est gagné une certaine réputation. Le fait qu'elle soit
une femme dans un univers dominé par les hommes, ajouté à l'étrange
relation qui la lie à Graham Cluley, en a fait une chouchou des médias",
a déclaré Carole Thierault, de Sophos. Au domicile de Gigabyte, la police
belge a saisi cinq ordinateurs et a fait fermer son site web. Elle a
été interpellée puis relâchée. Elle est poursuivie pour sabotage informatique
et risque jusqu'à trois ans de prison et 100.000 euros d'amende." Un passage du film Matrix : -------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- Chronologie des virus : 1947 : Une des pionnières de l'informatique, Grace Hopper , militaire conceptrice COBOL en 1957 (programme informatique) expliquait le 9 decembre 1947 la défaillance d'un ordinateur Mark 2 par la présence d'un papillon de nuit dans les circuits de l'appareil. Le rapport de Grace Hopper se concluait ainsi : "c'est le premier cas réel de bug à avoir été trouvé." 1949 : Trois jeunes programmeurs travaillent sur la théorie de Von Neumann. Robert Thomas Morris, Douglas McIlory et Victor Vysottsky travaillent pour ATT et inventent un jeu nommé Core Warrior (Core War ou Corewar). Deux programmes, respectant les règles d'un jeu, sont chargés dans la mémoire vive de deux ordinateurs et vont s'attaquer mutuellement jusqu'à ce que l'un d'entre eux plante ou ne puisse plus évoluer (ou, autre règle, si l'attaquant arrive à se reproduire dans les cellules de l'attaqué). Les programmes sont chargés dans des cellules quelconques d'un espace mémoire simulant un anneau (Core) et l'attaquant, qui ignore où sont situés les segments de son adversaire, doit le localiser puis le détruire. A tour de rôle, un programme attaque (il peut tomber sur des cellules vides...) puis c'est à lui d'attaquer ou de s'auto-réparer ou se camoufler grâce à des réplications de son code et / ou des fonctions auto-réparatrices et des fonctions de déplacements en mémoire etc. ... Ce jeu met donc en oeuvre des fonctions qui seront utilisées plus tard par les virus et les vers. On notera que Core War est écrit dans un langage de bas niveau (proche de l'assembleur) dénommé "Code Red", nom que prendra un des virus les plus virulents découvert le 4 août 2001. Le langage Code Red est, pour Core War, l'une des règles du jeu : il s'agit d'un langage dont le jeu d'instructions est volontairement limité. 1972 : Robert Thomas Morris va créer un microbe qui va mettre à mal l'IBM 360. Le virus connu sous le nom de Creeper, affichait à l'écran le message suivant : "I'm a creeper... catch me if you can!". 1972 : Suite à l'apparition de Creeper, le premier antivirus est inventé, il sera nommé la moissonneuse, The reaper. Le concept d'antivirus, vient de naître. Creeper se dupliquait lui même lorsqu'il était exécuté. Il envahissait ainsi progressivement l'ordinateur ingecté. 1980 : Le réseau Arpanet du ministère de la Défense nationale des Etats-Unis met ses techniciens à rude épreuve. Il leur faudra 3 jours pour contrer un étrange message qui apparaît et disparaît aléatoirement des machines du Pentagone. 1984 : Le docteur Frédéric Cohen explique dans sa thèse de fin d'étude les directives pour le développement d'un virus. 1984 : Sorti du premier livre traitant des virus : "Anonymat Computer" de F. Cohen. Il sortira un autre livre intitulé l'Evangile selon Fred dans lequel il explique que le virus informatique est un grave problème qui va toucher la sécurité nationale. Il va développer plusieurs virus qu'il va expérimenter sur un ordinateur VAX 11/750 de l'Université de la Californie du Sud. 1984 : Le magazine BBS Octet annonce la diffusion de plusieurs programmes virales, dont un trojan. 1986 : Le virus Brain touche plusieurs centaines d'ordinateurs. Créé par deux Pakistanais en mal de publicité pour leur boutique fraîchement ouverte. le virus est une nouveauté, il touche les logiciels en .exe et .com. Il se distribue par disquette. Les frères Alvi, les deux compères, fournissent aux touristes des copies de logiciels pirates infectés du virus Brain. Ce serait le premier virus clairement identifié et connu. Il a causé de sérieux dégâts sur les campus américains. Il s'attaquait à la "zone d'amorce" du disque dur et des disquettes. 1988 : Un virus "Vienne" fait son apparition sans grand danger. Il serait d'origine bulgare. 1988 : Peace/Mac affiche son message de paix universelle sur les écrans de possesseurs de Macintosh II. 1988 : Robert Tappan Morris, étudiant au Computer Science de l'université de Cornell, diffuse un virus au travers de l'Arpanet. 6 000 machines infectées, énorme pour l'époque. Il sera puni de 4 ans de prison et de 10 000 dollars d'amende. Il finira avec 400 heures de travail d'intérêt général. On parle de 15 millions de dollars de dégâts. 1989 : Datacrime. Trois virus font trembler les Pays-Bas et
la France. La police néerlandaise propose alors un ensemble de
programmes informatiques à bas prix pour lutter contre ces virus.
C'est à cette époque que la France prend réellement
conscience de l'existence des virus. 1991 : Diffusé par une disquette vendue dans la revue Soft et Micro, le virus Frodo/4096 arrive en France. Le Clusif (Club de la sécurité des systèmes d'information français) propose sur son serveur une procédure de détection et de décontamination pour lutter contre Frodo. Le serveur enregistre 8 000 connexions. 1991 : Le virus Jérusalem fait des petits. Jerusalem.b vient d'apparaître au Pérou. Son auteur affichera son nom et son numéro de téléphone au lancement de ce virus. 1992 : Le virus Michel Angelo fait la une des journaux. Il va toucher 200 000 machines, sur les 15 millions annoncées. Le virus affichait la photo de la Joconde. 1993 : Des virus nommés Katia, le Fripon ou F03241 débarquent. 1996 : 8 000 virus sont répertoriés en 6 catégories. 1998 : Une nouvelle race de virus vient d'apparaître. On le nomme Trojan. Un logiciel capable d'espionner les faits et geste d'une cible infectée. Le premier connu se nomme Back Orifice. Les créateurs se nomment The Cult Dead Cow. 1998 : D'après les chiffres publiés par Dr Salomon's, éditeur d'antivirus, on recensait 17 745 virus différents en 1998, contre 18 en 1989. 1998 : Des virus apparaissent dans le jeux comme forme de protection anticopie. Pour n'en citer qu'un "Gforce 360" de Sega sur Amiga. Le jeu se bloquait avec un message des auteurs du jeu "Voilà un jeu copier. Tu l'as acheté contacte nous. Tu es un pirate ? dommage !" 1999 : CIH aka Tchernobyl. Un virus qui effaçait toutes les données d'un disque dur. Petit plus, il abîmait les informations de la carte mère. il apparaît tous les 2 avril, date de l'explosion de la centrale nucléaire du même nom. 1999 : Mélissa ouvre le bal à une nouvelle forme de virus. Ce virus est l'un des premiers à exploiter la technique de mass-mailing. Il volait les 50 premières entrées des carnets d'adresses. 1999 : Freelink, un virus en VBS, de la famille de Mélissa. 1999 : BubbleBoy. Le premier virus a exploiter une faille de sécurité dans Internet Explorer 5 pour s'exécuter automatiquement lorsque le message qui l'abritait était lu. 7 février 2000 : Attaque de masse contre les principaux sites de la planète (Yahoo - Amazon - CNN - Ebay). Ce n'est pas un virus qui agit, mais une technique employée par certains virus, une attaque de DDoS. Des millions d'informations sont envoyées vers un serveur pour le bloquer. 2000 : Apparition d'un canular nommé Sulfnbk. Il propose d'effacer un virus présent dans les Pcs. Seul probléme ce programme existe bel et bien dans les ordinateurs. Et pour cause, Sulfnbk est un logiciel utile pour le bon fonctionnement de Windows. Ce canular aura d'autres variantes sous les noms de jdbgmgr et setdebug. 2000 : Le virus Stages, écrit en VBS, est le premier virus a toucher les extension shell, .shs. 2000 : le virus "I Love You" provoque l'effroi sur Internet par sa contagion très rapide. On parle de plus de 8 milliards de dollars de dégâts. Des millions d'internautes ont reçu le message : "LOVE-LETTER-FOR-YOU.TXT.VBS". Le virus, d'origine des Philippines aura fait pas mal parlé de lui aussi en raison du manque de loi visant les créateurs de ce genre de microbe. 2000 : Le virus QAZ, origine chinoise. Ici nous n'avons plus vraiment à faire à un virus, mais à un cheval de Troie. Son but n'est pas de se reproduire, mais de surveiller la cible infectée. 2000 : La cohorte des virii de la famille de I love débarque. Ils se nomment Hybris, Anna Kournikova ou encore Sircam. Hybris arrive sous la forme d'un message titrée Blanche neige et les 7 nains ou encore ahahahahah. Pour ce qui est du virus Kournikova, il a été crée avec un générateur de virus. Nous vous expliquons d'ailleurs comme l'auteur de Kournikova n'a rien inventé dans un reportage sur ce sujet dans notre dossier virus sur zataz.com 2001 : La tendance est à l'utilisation de faille logiciel. Le plus efficace, Cod red va utiliser la faille ida de Windows NT4, dans les serveurs IIS. Il infecte les serveurs et modifie la page de index du serveur par un message signé Chinese. 2001 : Zperm le virus qui se métamorphose. Il est de la famille des virus "métamorphiques". Il change de formes, de noms, de tailles, de porteur pour passer inaperçu. 2001 : Un virus politique, nommé Mawanella, a pour but d'informer les internautes des massacres visant les musulmans au nord du Sri Lanka. Ce genre de virus politique va prendre son essor avec les troubles en Palestine avec, par exemple, un virus nommé sharon. 2001 : Code red va donner suite à des ver comme Nimda qui exploit" un défaut dans Internet Explorer 5, Outlook et Outlook Express. Code red avait aussi une action plus politique. Sur trois semaines il attaquait la Maison Blanche, puis des serveurs web pour finir muet et se reposer jusqu'au mois suivant. la même fonction politique sera utilisée par le virus Yaha. 2002 : L'auteur de Melissa, David Smith, condamné une amende de 5 000 dollars et à 20 mois de prison. 2002 : Codemaster, société éditrice de jeux vidéo ressort la sécurité virale pour ses logiciels. Nommé F.A.D.E., cette protection virale modifie les fonctions du jeu en cas de copie. 2002 : A peine sorti, déjà malade. La plate-forme de Microsoft, .NET, déjà victime d'un virus. Son auteur, une jeune fille de 17 ans nommait Gigabyte. Le virus, nommé Sharpei, est écrit en C-Sharp le code de .NET. 2002 : Un virus pour Linux et windows. Une découverte de Symantec. le virus, nommé linux.simile infecte les plates-formes Windows et Linux. Un ver Polymorphique métamorphique. 2002 : Le virus Klez va être la plait du premier semestre de cette année. Découvert en janvier il frappe chaque 6ème jour de chaque mois. Ce ver peut modifier et effacer images, mp3, code html ainsi que des logiciels comme Word, Excel, ... -------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- Définition du mot HACKER dans le jargon informatique : -------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- Comment devenir un hacker ? "Il existe une communauté, une culture partagée, de programmeurs
expérimentés et de spécialistes des réseaux, dont l'histoire remonte
aux premiers mini-ordinateurs multi-utilisateurs, il y a quelques dizaines
d'années, et aux premières expériences de l'ARPAnet [le réseau connu
aujourd'hui sous le nom d'Internet, NDT]. Les membres de cette culture
ont créé le mot "hacker''. Ce sont des hackers qui ont créé l'Internet.
Ce sont des hackers qui ont fait du système d'exploitation Unix ce qu'il
est de nos jours. Ce sont des hackers qui font tourner les newsgroups
Usenet et le World Wide Web. Si vous faites partie de cette culture,
si vous y avez contribué et si d'autres personnes qui en font partie
savent qui vous êtes et vous considèrent comme un hacker, alors vous
êtes un hacker. L'état d'esprit d'un hacker ne se réduit pas à cette
culture des hackers du logiciel. Il y a des gens qui appliquent l'attitude
du hacker à d'autres domaines, comme l'électronique ou la musique. En
fait, on trouve cet esprit à l'état le plus avancé dans n'importe quel
domaine de la science ou des arts. Les hackers du logiciels reconnaissent
cette similitude d'esprit, et certains affirment que la nature même
du hacker est indépendante du domaine particulier auquel le hacker se
consacre réellement. Mais dans la suite de ce document, nous nous concentrerons
sur les aptitudes et les attitudes des hacker du logiciel, et sur les
traditions de la culture partagée qui a créé le terme "hacker''.
NB: il y a un autre groupe de personnes qui s'autoproclament des "hackers'',
mais qui n'en sont pas. Ces gens (principalement des adolescents de
sexe masculin) prennent leur pied en s'introduisant à distance dans
les systèmes informatiques et en piratant les systèmes téléphoniques.
Les vrais hackers appellent ces gens des "crackers'' et
ne veulent rien avoir à faire avec eux. Les vrais hackers pensent que
les crackers sont des gens paresseux, irresponsables, et pas très brillants.
Malheureusement, de nombreux journalistes se sont laissé abuser et utilisent
le mot "hacker'' quand ils devraient utiliser le mot ``cracker''.
Cela ne lasse pas d'irriter les vrais hackers. La différence fondamentale
est la suivante: les hackers construisent des choses, les crackers
les cassent." Voir aussi la réécriture (version 1.0) par Antoine Moreau le 28 Décembre
99 du texte "How to be a Hacker" de Eric S. Raymond Liens : -------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- Livres :
Liens : Le site d'Eric S. Raymond The Jargon File http://www.catb.org/~esr/jargon/
L'auteur, Eric Steven Raymond :
Liens : Les sites officiels Linux > http://www.linux.com - http://www.linux.org - http://linuxfr.org
L'auteur, Pekka Himanen : « Je définis les hackers au sens originel du terme : ces gens fascinés par la programmation et qui veulent partager leur connaissance avec les autres. J’ai étudié les discours des gens qui ont conçu l’Internet, le World Wide Web, Linux : Vinton Cerf, Tim Berners-Lee, Linus Torvalds, la communauté des hackers en général. Les mêmes mots reviennent toujours : la passion, le jeu, le plaisir, l’échange et le partage. Cette attitude des hackers s’oppose radicalement à l’éthique protestante, telle qu’elle est définie par Max Weber, et qui domine le monde d’aujourd’hui : celle du travail comme devoir, comme valeur en soi. Où vous devez juste effectuer votre travail, peu importe en quoi il consiste. Où la souffrance est même assez noble. Cette attitude caractérise l’ère industrielle. Dans l’éthique hacker, vous faites quelque chose que vous trouvez intéressant et gratifiant en soi, grâce auquel vous pouvez vous réaliser et créer quelque chose qui a une valeur sociale. » (P. Himanen, dans le journal Libération, 25 mai 2001) ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||| Le monde "nouveau" et complexe pour les étudiants
d'art à Angers, de l'informatique, coordonné aux discussions multiples
avec les enseignants désireux de mettre fin à leurs virus sur leurs
ordinateurs a entraîné, des confusions assez comiques, qu'il me fallait
éclaircir. Depuis la thématique sur les virus et "comment dévirussé
son ordinateur", discussion très technique, nous avons essayé de comprendre
les concepteurs, le hacktivisme, jusqu'aux œuvres numériques d'artistes
qui aujourd'hui travaillent avec ces nouvelles "esthétiques". J'étais
bien placée pour informer sur ces panoplies usées par certains artistes
et des enjeux politiques du domaine du "libre", de l'open source. Pour
beaucoup je parlais dans un code inconnu et c'est ainsi que je voyais
la province des beaux-arts éloignée mais pour certain, certaine, le
sujet touchait des questions plus larges sur la notion d'auteur, d'artiste
aujourd'hui face à sa création et sa pratique avec des outils informatiques.
Mais je continuais, cette année à enseigner dans un no man's land (et
no woman's land ;-.) Passionnant !... |
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